Cannes, France, 13 mai 2026, 22:07 (CEST)
- McKenna Grace, Paul Walter Hauser et Louis Partridge sont pressentis pour tenir les rôles principaux dans The Official Mistress, une comédie romantique révisionniste se déroulant durant les derniers jours de la monarchie française.
- North.Five.Six lance les ventes internationales au marché de Cannes cette semaine, alors que des milliers d’acheteurs et de vendeurs évaluent de nouveaux projets cinématographiques.
- Un rôle majeur reste à pourvoir : le projet n’a pas encore trouvé sa Marie-Antoinette.
McKenna Grace, Paul Walter Hauser et Louis Partridge sont pressentis pour être les têtes d’affiche de The Official Mistress—une comédie romantique sur fond d’intrigues de la fin de la monarchie française—alors que North.Five.Six lance les ventes mondiales à Cannes. Deadline a publié l’information mardi, en synchronisation avec la montée en puissance du grand marché de l’industrie.
Le timing est crucial ici. Cette année, le Marché du Film—le centre d’affaires du Festival de Cannes pour les transactions cinématographiques—a lieu du 12 au 20 mai, attirant 16 000 participants inscrits représentant plus de 140 pays. Selon le marché, le total inclut 1 700 acheteurs, 600 sociétés exposantes et environ 1 500 projections entre le festival et le marché.
The Official Mistress se positionne dans un créneau serré mais exploitable—porté par son titre, situé dans une époque distincte, et misant sur une approche comédie romantique dans un espace saturé de films de genre, d’œuvres de prestige et de titres portés par des têtes d’affiche. « Ventes mondiales » désigne la vente des droits de distribution au-delà du pays du producteur, généralement découpés par région.
Matt Brown assure à la fois l’écriture et la réalisation du film, avec Hauser dans le rôle du roi Louis XVI—poursuivant la comtesse Madeleine de Vascone, incarnée par Grace, dans l’espoir d’en faire sa maîtresse officielle et de faire taire les rumeurs sur sa virilité. Partridge incarne Rene Rennault, un humble cuisinier qui devient goûteur du roi tout en cherchant à sauver Madeleine, son ancien amour.
Le personnage-titre, La Maîtresse-en-Titre, est la maîtresse reconnue d’un monarque français. Les producteurs présentent le film comme une histoire portée par des personnages féminins, s’inspirant de l’ambiance de Wuthering Heights, Shakespeare in Love et Dangerous Liaisons.
Hauser a déclaré qu’il « ne pouvait pas être plus enthousiaste » à l’idée d’incarner Louis XVI, qualifiant le scénario de mélange de « légèreté, de romance » et d’histoire vibrante, selon l’annonce. Brown, de son côté, a souligné qu’il souhaitait depuis longtemps aborder une « histoire d’en haut et d’en bas » dans le cadre de ce qu’il appelle la « décadence ridicule » de la cour de Louis XVI et Marie-Antoinette. Headliner
La production démarre en Europe en septembre prochain. Brunson Green, Laura Rister, Brown et Laura Bull sont engagés en tant que producteurs, avec Michael J. Rothstein, Samuel Hall et Warren T. Goz comme producteurs exécutifs pour North.Five.Six. Selon AlloCiné, les sociétés impliquées incluent Harbinger Pictures, Esme Grace, Ready Made Film et North.Five.Six.La première à Cannes arrive alors que Grace et Hauser sont déjà associés sur une autre franchise. En mars dernier, Netflix a annoncé que Hauser avait signé en tant que membre régulier de la série pour son adaptation en prises de vues réelles de Scooby-Doo, rejoignant Grace, Tanner Hagen, Abby Ryder Fortson et Maxwell Jenkins.
Beaucoup d’acteurs cherchent à se faire une place. Mardi, Variety a signalé une nouvelle entrée : Written in the Stars, une comédie romantique avec Menik Gooneratne, Nikesh Patel et Saagar Shaikh, prévue pour le Marché du Film de Cannes. Blue Fox Entertainment s’occupe des ventes mondiales.
Conclure un accord à Cannes n’assure pas nécessairement que The Official Mistress arrivera sur les écrans. Selon les rapports, le projet n’a pas encore trouvé sa Marie-Antoinette, et les acheteurs pourraient vouloir en savoir plus sur le casting, le financement ou la distribution avant de s’engager.
L’argument ? Un casting jeune, Hauser en tête d’affiche, Partridge à la romance, et un décor de cour qui penche vers la comédie d’époque—sexe, nourriture, pouvoir, voire révolution en toile de fond. Pas d’histoire ennuyeuse ici.